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Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Chris C.

Très professionnel . Bonne connaissance du métier . Le technicien est très pro et vous explique bien le déroulement . Disponibles pour répondre à toutes vos questions ce fut très agréable de faire intervenir Activ expertise

Manon T.

Réactivité au top ! Tant dans la venue pour le DPE que dans le compte rendu ! Merci beaucoup !

Louis L.

Je n'ai rien à rajouter. Cordialement Mr LANDRY

Activ'Expertise Orange

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À LA UNE
Loi Carrez : l’impact d’un mauvais mesurage sur la vente
11 août 2026

Loi Carrez : l’impact d’un mauvais mesurage sur la vente

Le mesurage loi Carrez, une étape incontournable dans la vente en copropriété Lorsqu’un bien en copropriété est mis sur le marché, la mention de sa superficie selon la loi Carrez s’avère obligatoire dans tout acte de vente. Cette exigence légale vise à offrir une information claire à l’acheteur, mais elle engage également la responsabilité du vendeur en cas d’erreur ou d’omission. Un mesurage imprécis peut entraîner de lourdes conséquences, tant sur le plan financier que juridique. Définition de la superficie loi Carrez La surface loi Carrez s’appuie sur une méthode de calcul rigoureuse. Elle comprend uniquement la partie privative des sols, en excluant certains éléments structurels comme les murs, cloisons, escaliers, gaines techniques et encadrements des ouvertures. Cette méthode est détaillée dans la règlementation, incluant les articles du décret du 17 mars 1967. Les espaces dont la hauteur sous plafond est inférieure à 1,80 mètre ne sont pas pris en compte. Les lots ou fractions de lots ne dépassant pas 8 mètres carrés sont également exclus du calcul. Du fait de la technicité de ces règles, il est préférable de s’adresser à un expert spécialisé dans ce type de diagnostics afin d’éviter tout risque d’erreur d’interprétation. Superficie loi Carrez : une information qui doit figurer dans les actes de vente Dès la signature du compromis ou lors de la promesse de vente, la loi impose la mention de la superficie Carrez du lot vendu. Cette information doit apparaître dans le document remis aux parties par le notaire à la conclusion de la vente, avec le texte de référence de la loi, sauf si celui-ci figure déjà dans l’acte. Si faire intervenir un professionnel n’est pas imposé par la loi, la précision du mesurage Carrez reste déterminante. Une déclaration erronée peut être source de litiges ultérieurs, surtout si elle défavorise l’acheteur. C’est pourquoi recourir à un spécialiste garantit un résultat conforme à la législation et opposable en cas de contestation. Conséquences d’une erreur dans le mesurage L’omission de la surface loi Carrez dans un acte de vente peut rendre la transaction nulle. L’acheteur dispose alors d’un délai d’un mois à partir de la signature pour faire valoir ses droits et solliciter l’annulation. Si la superficie réelle dépasse celle mentionnée, le vendeur ne peut pas réclamer de supplément à l’acheteur. En revanche, si l’acheteur découvre que la surface réelle est inférieure de plus de 5 % à celle affichée dans l’acte, il peut exiger une réduction du prix en proportion du manque constaté. Cette demande doit être formulée dans l'année suivant la signature définitive de la vente, faute de quoi l’action sera irrecevable. Sécuriser la vente grâce à l'intervention d'un expert Pour se prémunir contre les possibles litiges ou pertes financières liés à un mauvais mesurage, il est judicieux de confier la mesure loi Carrez à un diagnostiqueur expérimenté. Ce choix permet de garantir un document conforme à la réglementation et d’assurer le bon déroulement de la transaction, aussi bien pour l’acheteur que pour le vendeur. Prendre cette précaution permet d’aborder la vente ou l’achat d’un bien en copropriété en toute sérénité, en minimisant les risques de contestation après coup.

Locataire : que va changer l’obligation du diagnostic amiante ?
11 juin 2026

Locataire : que va changer l’obligation du diagnostic amiante ?

Un tournant décisif pour la location immobilière en 2027 La question du diagnostic amiante dans les logements proposés à la location revient régulièrement sur le devant de la scène. Après plusieurs années d’attente, une mesure réellement contraignante pourrait voir le jour dès le 1er janvier 2027, bouleversant les pratiques des propriétaires et des professionnels de l’immobilier. Une règlementation qui s’affine enfin L’intégration d’un état d’amiante dans le dossier de diagnostic technique (DDT) remis lors de la signature d’un bail était prévue par la loi ALUR en 2014. Toutefois, la mesure était restée lettre morte, aucun texte réglementaire ne précisant jusque-là ses modalités d’application. Aujourd’hui, un projet de décret est en discussion auprès de différentes institutions nationales. Il vise à établir les contours exacts du diagnostic amiante pour la location, avec pour but principal d’assurer une meilleure protection et information des locataires sur les risques liés à la présence éventuelle de ce matériau dans les habitations anciennes. Si ce texte est validé, l'entrée en vigueur de cette nouvelle obligation serait programmée pour le 1er janvier 2027. Quels sont les logements qui seront visés ? S’appliquant dans la continuité du diagnostic amiante lié à la vente de biens immobiliers, cette nouvelle mesure concernerait les logements dont le permis de construire a été attribué avant le 1er juillet 1997. Cette date marque l’interdiction officielle de l’usage de l’amiante en France. Le futur diagnostic devrait porter sur l’ensemble des produits et matériaux déjà ciblés actuellement lors des transactions immobilières, afin d’apporter une certaine cohérence et une harmonisation des méthodes d’inspection. Des changements concrets pour bailleurs et professionnels Ajout obligatoire du diagnostic amiante dans les documents à fournir lors de la location. Meilleure information des futurs locataires sur l’état du logement. Surveillance accrue des immeubles ou maisons anciens susceptibles de receler de l’amiante. Anticipation nécessaire pour constituer des dossiers conformes dès la mise en location. Par ailleurs, le dispositif envisagé intégrerait également une note spécifique sur la conduite à tenir en cas de travaux ou de bricolage, afin d’éviter l’exposition aux fibres d’amiante lors d’interventions dans les logements concernés. Pourquoi cette évolution est-elle si cruciale ? L’amiante représente toujours un danger sanitaire de première importance. Ses fibres invisibles peuvent se disperser dans l’air lors de dégradations de matériaux, mettant en péril la santé des habitants, en particulier lors de travaux mal encadrés. Renforcer la prévention et améliorer la transmission d’informations sur ces dangers est donc au cœur du futur dispositif, pour protéger efficacement les occupants de logements anciens. Anticiper pour être en conformité En attendant l’entrée en vigueur officielle de cette nouvelle obligation, il est recommandé aux propriétaires et gestionnaires de biens d’anticiper ces évolutions. Prendre dès maintenant les dispositions nécessaires pour se conformer à la future règlementation permettra de sécuriser les locations à venir et d’assurer la tranquillité des locataires comme des bailleurs.

Les avantages de la nouvelle cartographie officielle du RGA
25 mai 2026

Les avantages de la nouvelle cartographie officielle du RGA

Une évolution majeure pour la gestion du risque La cartographie nationale du retrait-gonflement des sols argileux (RGA) s’apprête à connaître une mise à jour importante qui prendra effet à partir du 1er juillet 2026. Cette révision concerne directement toute personne impliquée dans des transactions immobilières, que ce soit pour l’achat, la vente ou la construction d’un bien. Qu’est-ce que le phénomène de retrait-gonflement des argiles ? Le phénomène de retrait-gonflement touche les sols riches en argile. Sous l’effet de la sécheresse, ces sols se contractent ; à l’inverse, lorsque l’humidité augmente, ils gonflent. Cette alternance de phase peut causer des mouvements de terrain qui se manifestent par des fissures ou des déformations dans les bâtiments. Avec la multiplication récente des épisodes de sécheresse, ces risques deviennent davantage préoccupants. Une cartographie renouvelée pour une meilleure précision La nouvelle carte du RGA intègre les dernières données relatives aux évolutions climatiques et à l’augmentation des sinistres. Cette actualisation reflète également une compréhension affinée de la nature des sols sur l’ensemble du territoire. Les épisodes de sécheresse sont désormais mieux pris en compte. La progression constatée des dégâts liés au RGA influe sur le classement des zones. Les connaissances sur la composition et le comportement des sols ont été améliorées. Dès sa mise en application, la nouvelle cartographie concernera plus de la moitié du territoire français, passant d’environ 48 % à près de 55 % classés en zones d’exposition modérée ou forte. Comment repérer les secteurs concernés ? Pour les particuliers souhaitant connaître la situation d’un bien, il suffit de consulter la cartographie en ligne sur le portail Géorisques (https://www.georisques.gouv.fr/citoyen-recherche-map). Ce service permet de vérifier en quelques clics le niveau de risque d’une propriété ou d’un terrain. Conséquences pour l’immobilier L’identification du risque RGA est désormais une étape incontournable dans toutes les transactions immobilières. L’État des Risques et Pollutions (ERP) mentionne cette information et doit être présenté à chaque étape, dès la première visite, lors de l’achat ou de la location d’un logement. Ce document renseigne toutes les parties sur les dangers naturels présentés par la zone en question. Construction sur des terrains à risque : précautions à prendre Dès lors qu’un terrain présente une exposition au RGA, il pourra être indispensable d’engager certaines démarches avant de construire : Prévoir une étude de sol afin d’analyser la stabilité et la composition du sous-sol. Adapter la conception des fondations en fonction des résultats obtenus. Respecter des prescriptions techniques précises pour garantir la pérennité de la future construction. Une opportunité pour une meilleure prise en compte du risque La nouvelle carte RGA ne remet pas en cause la possibilité d’acheter, de vendre ou de bâtir un logement, mais elle accentue la transparence et la prévention. Les propriétaires et futurs acquéreurs disposent ainsi de toutes les informations pour prendre des décisions éclairées et sécuriser leurs projets. Cette avancée contribue à la réduction des désordres immobiliers liés aux mouvements des sols argileux, tout en favorisant de bonnes pratiques de construction et d’entretien. Conclusion L’entrée en vigueur de cette cartographie actualisée marque une étape clé dans la gestion du patrimoine immobilier en France. En signalant clairement les zones exposées, elle garantit un meilleur niveau d’information pour tous, tout en permettant d’anticiper les risques liés aux caractéristiques spécifiques des sols argileux.

DPE logements anciens vs neufs : qu’est-ce qui change
24 avril 2026

DPE logements anciens vs neufs : qu’est-ce qui change

Comprendre les critères du dpe Lorsqu’un professionnel évalue la performance énergétique d’un logement, l’analyse va bien au-delà d’un simple aperçu des équipements visibles. Le diagnostic de performance énergétique, ou DPE, s’appuie sur une modélisation des consommations d’énergie répartie en cinq catégories. C’est la somme des résultats de ces différentes catégories qui détermine la classe énergétique affichée sur l’étiquette du bien. Chauffage : Dans les logements anciens, ce poste pèse le plus lourd sur la facture énergétique, parfois jusqu’à 80 %. Le système employé (chaudière, poêle, pompe à chaleur…), son efficacité, ainsi que l’isolation de la maison (toiture, murs, fenêtres), influencent fortement la consommation. Eau chaude sanitaire : Cette catégorie peut être source de surprises. Selon la technologie choisie, la quantité d’énergie utilisée varie beaucoup. Par exemple, un chauffe-eau électrique traditionnel consomme nettement plus qu’un modèle thermodynamique. Refroidissement : Si le logement possède un système de climatisation ou une pompe à chaleur réversible, la consommation liée à la fraîcheur estivale est alors prise en compte. Même sans ces installations, le logiciel peut estimer l’impact potentiel de la chaleur d’été selon l’orientation ou l’isolation. Eclairage : Le calcul du DPE intègre une estimation standardisée de la consommation pour l’éclairage. Ce chiffre reste le même, peu importe le type d’ampoules, car il s’agit d’une évaluation forfaitaire. Auxiliaires : Cette rubrique concerne les appareils fonctionnant en permanence, comme les systèmes de ventilation ou les circulateurs de chauffage. Ces consommations sont souvent ignorées, mais elles peuvent impacter la note, surtout si l’équipement est vétuste. l’impact sur la note énergétique Après avoir additionné les consommations de ces cinq usages, le logiciel produit deux notes : la première indique la quantité d’énergie primaire utilisée (KWhep/m².an), la seconde révèle le taux d’émissions de gaz à effet de serre (kgCO₂eq/m².an). La classe finale retenue correspond à la moins bonne des deux, ce qui peut être déterminant pour la suite des démarches du propriétaire. Par exemple, un appartement chauffé au gaz bénéficiera parfois d’une consommation énergétique correcte, mais pourra recevoir une note défavorable côté émissions de CO₂. Inversement, les logements utilisant exclusivement l’électricité sont favorisés par une production généralement moins carbonée, d’autant plus avec le changement du coefficient de conversion de l’électricité : depuis janvier 2026, ce facteur est passé de 2,3 à 1,9, permettant à de nombreux biens de passer à une meilleure catégorie sans modification des équipements. conséquences pour les logements anciens et neufs Les biens immobiliers anciens sont souvent désavantagés par une isolation médiocre et des systèmes de chauffage vieillissants. Cela peut entraîner une classification en F ou G, rendant les démarches de location plus complexes. Depuis le 1er janvier 2025, il n’est plus possible de mettre en location un logement noté G, une règle qui s’étendra à la classe F en 2028. La vente d’une maison individuelle dont la note appartient aux classes F, E ou G impose également la réalisation d’un audit énergétique, en plus du DPE classique. En revanche, les logements neufs bénéficient de matériaux récents, d’une conception optimisée et de normes d’isolation modernes, ce qui leur permet d’obtenir de meilleurs résultats lors du diagnostic. Les nouveaux propriétaires de logements chauffés à l’électricité peuvent d’ailleurs demander gratuitement une nouvelle attestation de performance via le portail de l’ADEME, intégrant le coefficient mis à jour. Ce document officiel peut suffire à améliorer la classification du bien sans nécessiter d’interventions ni d’effectuer un nouveau diagnostic. points à retenir Le DPE repose sur l’analyse de cinq grands pôles de consommation, chacun ayant un poids variable selon l’état du logement. Les critères d’évaluation et les nouvelles valeurs de conversion de l’électricité peuvent modifier la classe énergétique sans travaux. La réglementation se durcit pour les logements les moins performants, rendant la mise aux normes incontournable dans l’ancien pour louer ou vendre. Mieux comprendre ces règles permet aux propriétaires d’anticiper leurs projets immobiliers et d’optimiser la valeur de leur bien.